Né le 20 septembre 1945 au sortir de la guerre, après une enfance un peu triste j'ai gravi les étapes avec pour tout bagage la volonté de franchir chaque obstacle
Chapitre 1 – Naissance et enfance dans l’après-guerre (1945–1954)
Je suis né en 1947, dans une France qui sortait tout juste des horreurs de la guerre. Les villes étaient détruites, les familles endeuillées, le rationnement imposait sa loi à chacun. On parlait partout de la guerre, de ses privations, des pertes et des souvenirs douloureux. Moi, petit enfant, je percevais à peine ces réalités, mais je ressentais ce souffle de renouveau et d’espoir qui traversait les rues et les foyers.
En 1946, la France adopta une nouvelle Constitution, la IVe République, et les journaux et radios débattent sans fin. Cette même année, Paris fut recouvert d’une neige exceptionnelle : plus de 40 cm dans la ville, un spectacle qui fascinait tous les enfants et reste gravé dans ma mémoire.
En 1947, le Festival d’Avignon vit le jour, signe que la culture revenait doucement après la guerre. Le Plan Marshall apporta une aide américaine précieuse pour reconstruire le pays. En 1949, le rationnement prit fin progressivement et la vie redevint un peu plus normale.
Puis, en 1954, René Coty devint président. C’était le président dont on parlait partout à l’époque, symbole d’une France fragile mais désireuse de stabilité. Et moi, enfant, j’observais le monde autour de moi, curieux et fasciné par ces grandes histoires qui se jouaient au quotidien.
Chapitre 2 – Adolescence et premières amours (1960–1975)
Les années 60 et 70 furent des périodes de transformation rapide. La jeunesse rêvait d’un futur plus libre, la société bougeait, et le monde changeait.
En 1966, de mon premier mariage naquit Didier, mon fils. Un rayon de lumière dans ma vie, un lien précieux que rien ne pouvait briser.
En 1974, je rencontrai Patricia, l’amour de ma vie. Nous nous mariâmes le 5 juin 1976, et cette union fut le début d’une vie de partage, d’amour et de construction familiale. Même si la mère de Patricia ne m’a jamais apprécié, son regard critique ne pouvait diminuer la force de notre amour.
Chapitre 3 – Vie adulte et monde en mutation (1975–1995)
La vie adulte m’emmena dans de nouvelles responsabilités et expériences. La France traversait de grands changements : François Mitterrand président, l’Europe se consolidait, et des événements historiques, comme la chute du mur de Berlin en 1989, bouleversaient le monde.
Ces années furent également riches en culture, sport et découvertes, et moi, je savourais chaque moment tout en construisant ma famille et ma place dans ce monde en mutation.
Chapitre 4 – Carrière et expériences uniques (1995–2005)
En 1999, je rejoignis Air France comme assistant pour personnes à mobilité réduite. Chaque jour, j’accompagnais des voyageurs qui avaient besoin de soutien, parmi eux Elizabeth Taylor, dont le sourire et la gentillesse resteront à jamais gravés dans ma mémoire.
En 2005, je pris ma retraite et partis pour mes grands voyages : le Canada, l’Autriche, et l’Allemagne, avec un week-end inoubliable à Hambourg. Chaque voyage était une découverte, une leçon de liberté et d’émerveillement.
Chapitre 5 – Engagement et épreuves (2005–2010)
Même à la retraite, je restais actif : à Drancy, je participai à plusieurs associations, dont “Ville fleurie”, et à des projets du maire Jean-Claude Lagarde. Ces activités me donnaient un rythme et un sentiment d’utilité, tout en restant proche de ma famille.
Mais la vie apporta aussi son lot de souffrance : en 2008, ma femme fut touchée par un cancer, opérée le 31 décembre 2008, suivie de chimio. Après des mois difficiles, elle guérit. Cette épreuve renforça notre amour et notre capacité à traverser ensemble les moments sombres.
Chapitre 6 – Famille et bonheur (2007–2018)
Ma fille Stéphanie construisit sa vie avec Boris. La joie nous vint avec la naissance de Mila en 2007 et Deyan en 2009. Ces petits êtres apportèrent lumière et rires dans notre quotidien.
En 2018, Stéphanie épousa Boris le 9 août, un jour de joie et de promesses. Voir ma fille heureuse et entourée de sa famille fut un des moments les plus émouvants de ma vie.
Chapitre 7 – Épreuves et résilience (2018–2026)
La vie nous rappela à nouveau sa fragilité : mon fils Didier nous quitta le 26 août 2018, suivi de mon neveu et filleul le 26 août 2019. Puis, Stéphanie continua son combat contre le cancer : après ses traitements aux seins et au cerveau, elle perdit progressivement la mobilité d’une jambe et d’un pied. Aujourd’hui, le cancer persiste dans son foie avec des métastases inopérables. Chaque jour, nous vivons entre peur, espoir et résilience, mais toujours avec la force de l’amour familial pour nous soutenir.
Chapitre 8 – Vie, famille et France contemporaine (2020–2026)
Malgré les épreuves, la famille restait un refuge. Les rires de Mila et Deyan, les voyages et le quotidien avec Patricia nous donnaient des moments de bonheur précieux.
La France, elle, traversait des moments difficiles. Depuis quelques années, sous la présidence de Emmanuel Macron, le pays semblait vaciller entre tensions sociales et crises économiques. Je regardais avec inquiétude ce que devenait mon pays, mais je restais convaincu que la vie, l’amour et la famille étaient les piliers qui donnaient un sens à chaque instant.
En janvier 2026, je regarde en arrière sur plus de 80 ans de vie : depuis les ruines de 1945 jusqu’aux défis de notre temps, j’ai vécu amour, voyages, carrière, joies et peines. Chaque instant, chaque sourire, chaque épreuve, chaque victoire, a façonné mon histoire, et je sais que cette vie, avec ses hauts et ses bas, restera à jamais la mienne.
Moi, je suis dyslexique. J’essaie de faire le moins de fautes possible,
mais c’est très dur.
Aujourd’hui, l’homme a créé l’intelligence artificielle. Pourquoi ? Avec
les USA, c’est sans doute pour le profit, pas pour aider les « tocards » comme
moi.
Je suis né en 1945, après que ma mère « avait peut-être été violée par
un G.I ». En me lisant, vous comprendrez pourquoi je doute encore
aujourd’hui.
Ma vie a commencé dans la douleur, et depuis, j’ai toujours dû me battre
pour exister, pour que ma voix compte, même un tout petit peu.
Ce blog n’est pas une leçon, ni un plaidoyer. C’est simplement mon
histoire, racontée telle que je l’ai vécue.
Né probablement après cette horreur.
Ça bouillonnait brutalement dans le corps de l’homme qui possédait cette jeune
femme avec violence — une mère de deux enfants.
Nous étions en janvier 1945. La guerre était encore là, visible partout.
Paris, par chance, avait été relativement épargné, mais les traces restaient
dans les rues, dans les regards, dans les silences.
Suzanne était allée porter le déjeuner à son mari, Gibert. Il l’avait
oublié en partant tôt le matin de chez Henriette, où ils vivaient
provisoirement, dans l’attente d’un logement HLM, chemin de la Montagne, à
Bry-sur-Marne. « Henriette était la mère de Suzanne ».
Il faisait froid. Un froid humide, lourd, qui collait aux vêtements et aux
pensées. Suzanne marchait vite, la tête baissée, pressée de rentrer après avoir
déposé le petit casse-croûte de son mari, qui travaillait là comme sellier, rue
du Faubourg-Saint-Antoine, dans un petit atelier où les fauteuils de cinéma et
de théâtre étaient rénovés. Suzanne se dépêcha très vite de rentrer après cela,
sans se douter que cette journée allait laisser une trace indélébile.
Le soldat approcha, son uniforme impeccable tranchant avec la désolation
alentour. Suzanne sentit son cœur battre à toute vitesse. La peur lui nouait la
gorge : elle, la petite campagnarde, ne savait pas comment échapper à ce danger
qui surgissait de nulle part. Elle était paralysée, incapable de résister à
cette force qui semblait vouloir tout contrôler autour d’elle. Son esprit
criait « non », mais son corps ne lui obéissait plus. L’horreur de la situation
l’envahit, un mélange de surprise, de terreur et d’impuissance. Elle se demanda
comment elle pourrait survivre à ce moment. Elle se débattait de toutes ses
forces, mais l’homme était trop puissant. La peur la submergea et elle perdit
connaissance.
Quand elle reprit ses esprits, il avait disparu, mais elle avait mal au
ventre et au sexe ; un liquide épais coulait de son pubis encore dégagé, à
l’air libre. Suzanne, encore tremblante, rabaissa sa jupe. Pour sûr, le violeur
avait eu juste le temps de faire sa petite affaire avec la jeune personne.
— Quelle horreur ! dirent alors des passants, alertés par le vacarme ; ils
étaient arrivés trop tard. La rue était isolée, un raccourci qu’elle prenait
pourtant souvent.
Tout autour, la terreur et l’incompréhension s’entrechoquaient dans son
esprit : ce moment resterait gravé dans sa mémoire, un traumatisme qu’elle ne
pourrait jamais effacer.
Il fallait rester fière et vite oublier ce moment. La jeune femme se leva,
aidée par un vieux monsieur et une autre jeune femme — sûrement sa fille.
Arrivée à Bry-sur-Marne par le train, chez sa maman, qui devait être dans
le jardin avec sa sœur Raymonde, elle se précipita sous la douche et se nettoya
en insistant sur ses parties génitales. La honte montait en elle ; elle se dit
: « Je dois rester forte et vite oublier. »
Dans le même temps, une autre lutte se produisait dans les entrailles de la
petite jeune femme : une course pour arriver le premier dans l’ovulation. La
bataille fut rude ;
Un seul spermatozoïde devait percer l’œuf pour le féconder.
« La pauvre : juste une goutte de liquide séminal suffit pour qu’une vie se
développe. »
« Cette femme touchée par l’agression sexuelle ne vivra pas nécessairement
sa grossesse, l’accouchement et la parentalité de la même façon. Certaines
d’entre elles s’adaptent très bien et ne connaîtront pas plus de détresse que
les autres. » Cependant, chez certaines femmes qui continuent à subir les répercussions
de l’agression sexuelle, le risque d’éprouver des difficultés est grand.
Suzanne n’a rien dit en revenant chez sa mère, rien dit à sa sœur Raymonde,
sa sœur Lucienne, qui était trop jeune pour comprendre, son frère Jean, alors
lui bof ! Enfin bon, « alors moi je suis resté sage dans ce ventre meurtri »,
et puis je n’y étais pour rien, mais pourtant j’allais le payer longtemps, ce
viol de janvier 1945.
Après six mois, ma génitrice commençait à s’apercevoir que des changements
dans son corps arrivaient, ce qui la perturbait : « que m’arrive-t-il ? ».
Occulté, oublié, le viol. Comme elle avait eu un rapport sexuel peu de
temps après son agression, elle se dit : bah voilà, quatorze mois après René,
je me retrouve encore enceinte.
Le soir, quand Gilbert rentra du travail, elle lui dit :
« Je crois que je suis encore enceinte. »
— Mais depuis quand ?
« Je ne sais pas, peut-être six mois. Regarde mon ventre. Je me sentais bien
grossir, mais pas d’une grossesse. »
Son mari lui dit :
« Mais Suzanne, c’est impossible, je me suis retiré à chaque fois. Non, il y a
sûrement une autre raison. »
Les pleurs de la femme ne calmèrent ni la surprise, ni la colère du mari.
Alors elle lui dit pardon, pardon, « en grommelant un langage presque inaudible
». Gilbert a juste retenu :
« Viol ».
— Quoi ? Tu dis quoi ? Vi… ol ? Tu as été violée ? Mais quand ?
« Au mois de janvier, par un soldat. J’avais tellement honte que j’ai voulu
oublier. Je te jure, je me suis débattue, mais il était fort et me serrait
tellement puissamment le cou que je me suis évanouie. À mon réveil, il était
parti. Comme j’avais un liquide gluant sur mon sexe, je ne pouvais pas croire
tomber enceinte. »
Vivre à 80 ans est une étape importante de la vie, qui marque souvent le début de la vieillesse. Cependant, cela ne signifie pas que la vie s’arrête à cet âge. Au contraire, de nombreuses personnes de 80 ans et plus mènent une vie active et épanouissante, pleine d’expériences enrichissantes, de conseils précieux et de défis à relever.
Dans cet article, nous explorerons différentes expériences vécues par les personnes âgées de 80 ans et plus, ainsi que les conseils qu’elles peuvent partager avec nous. Nous discuterons également des défis auxquels elles sont confrontées et des façons dont elles les surmontent.
Expériences vécues à 80 ans
À 80 ans, de nombreuses personnes ont déjà vécu une vie riche en expériences. Elles ont souvent élevé une famille, travaillé pendant de nombreuses années et ont peut-être même voyagé à travers le monde. À cet âge, elles peuvent profiter de leurs petits-enfants et arrière-petits-enfants, partager leurs souvenirs et leur sagesse accumulée au fil des ans.
De plus, certaines personnes de 80 ans et plus ont également la possibilité de se consacrer à leurs passions et hobbies. Elles peuvent poursuivre leurs intérêts artistiques, participer à des activités communautaires ou s’engager dans des projets bénévoles. Ces expériences leur permettent de rester actives mentalement et physiquement, ce qui est essentiel pour une vie équilibrée et épanouissante.
En résumé
Ma vie en un souffle
Je suis né en 1945, balloté dès le premier souffle dans une vie qui ne m’épargnait rien. Enfance transbahutée, maisons de famille, grands-parents, tantes, punitions, froideur et violence. Mon frère Jean‑Claude rejeté, ma sœur Chantal fragile, condamnée dès la naissance, partie trop tôt après des souffrances que personne ne devrait connaître. Moi, petit garçon, j’ai goûté au sang et à la peur, j’ai vu la mort frôler mes proches et j’ai appris que l’amour pouvait être à la fois rare et douloureux.
Pourtant, j’ai grandi. J’ai appris à survivre, à aimer malgré les blessures, à me battre malgré mes limites et ma dyslexie. Le service militaire fut ma première vraie liberté, les premiers amours mes premiers éclats de lumière dans un monde souvent dur et cruel. J’ai connu des joies, des enfants que j’aime, des liens vrais, mais aussi des séparations, des divorces, des pertes qui déchirent.
Aujourd’hui, à 80 ans et presque quatre mois, je regarde mon chemin : des souvenirs qui brûlent encore, des rires et des pleurs, des étreintes et des absences. J’ai souffert, j’ai perdu, j’ai pleuré et j’ai survécu. Mais j’ai aussi aimé, sincèrement, profondément. Je suis l’homme forgé par ses blessures et ses éclats de bonheur, debout, malgré tout, portant mon histoire entière, avec sa lumière et ses ombres, et je sais que ce qui me reste de force vient de chaque douleur que j’ai traversée.
Notre nom de famille, Monnéry, possède une histoire riche, fortement ancrée dans les métiers et les paysages de la France d'autrefois. Voici les pistes les plus probables concernant son origine :
1. L'origine la plus probable : le moulin et le meunier
La signification principale de "Monnéry" est très probablement liée au métier de meunier. Le nom est considéré comme un toponyme, c'est-à-dire qu'il désignait à l'origine un lieu.
La "Monnerie" : Ce terme désignait le moulin ou le domaine, la ferme, où travaillait et vivait le "Monnier" (une variante régionale de "meunier").
Du lieu à la personne : Vos ancêtres ont donc vraisemblablement été nommés d'après le lieu qu'ils habitaient ou possédaient : la "Monnerie". C'était une façon très courante de former les noms de famille au Moyen Âge.
En résumé, un de vos lointains ancêtres était soit un meunier, soit l'habitant d'un lieu-dit "La Monnerie".
Le département du Rhône : C'est le berceau quasi certain de votre nom de famille. La grande majorité des porteurs du nom "Monnéry" y trouvent leurs racines, notamment dans la région de Villefranche-sur-Saône et les communes avoisinantes. Cette forte concentration géographique est un indice puissant que les différentes familles Monnéry descendent probablement d'un petit nombre d'ancêtres originaires de cette même région. Beaucoup de mes ancêtres sont de Claveisolles, de Lyon ou de Grenoble comme mon arrière-grand-mère Marie Monnéry. Le raisonnement. Claveisolles et Lyon sont en plein cœur du département du Rhône, ce qui confirme donc parfaitement les informations sur le berceau géographique de votre nom de famille. Grenoble n'est pas loin du tout, il est très courant que les familles se soient déplacées vers les grandes villes des régions voisines au fil des générations. Cela rend l'histoire de votre nom encore plus concrète. Vos ancêtres faisaient donc bien partie de ce groupe de
"Monnéry" de la région lyonnaise !
Cela rend l'histoire de votre nom encore plus concrète. Vos ancêtres faisaient donc bien partie de ce groupe de " Monnéry" de la région lyonnaise !
Se dit d'un caractère, d'une maladie qui s'observe chez plusieurs membres d'une même famille, (En général, le caractère familial d'une affection traduit son origine génétique.)Ignoré de toute la famille qui se manifeste par : Des difficultés pour lire. Des difficultés pour apprendre et retenir un texte. Des difficultés pour le calcul, les mathématiques, la géométrie. Des difficultés pour retenir des chiffres (codes par exemple) Des difficultés pour écrire, sans faire de faute d'orthographe. Des problèmes aussi de surdité, E T C.. Je suis dyslexique et, par chance nous avons au 21 ème siècle de merveilleux outils.Calculettes simple où scientifique*, Correcteur d'orthographe*, Traducteur (Translateur)*Français Anglais-->autres Langues. Aide à la programmation HTML5*.
Et bien d’autres outils. Sur chaque mini étoile rouge j'ai posé un lien cliquez dessus.
*** Sommaire*** Un temps de vie, un temps de ma vie
Un temps de ma vie, un chemin très accidenté. Où chaque heure fuit, cette triste réalité que... J'ai peine à vous compter.
Ma petite fille Mélanie
Pour finir, voilà mon avis sur toutes les croyances
Pour conclusion: Qu'aurait été un monde sans ces merdes de religions, sans ces putains de croyants, alors voilà ma réponse, nous n'aurions pas connu autant de misères et de victimes, les croyants sont des escrocs. Mon avis est simple : nous sommes venus au monde grâce à un phénomène biologique facilité par des composants chimiques fertilisés par le soleil, la lune, l'air, l'eau et favorisant la symbiose qui compose nos corps. Dieu n'existe que dans le cerveau d'une bande de débiles manteaux, repris par la même occasion par des vautours assassins qui ont profité des fausses croyances pour massacrer des peuples entiers à des fins diaboliques, pour les obliger à ne croire qu'à leurs faux dieux.
Moi, je dis qu'un homme a envoyé dans le ventre de la mère son jet liquide visqueux après avoir joui, un seul spermatozoïde de ce jet a réussi à la féconder. Je suis sorti neuf mois après de son ventre pour être ce que je suis devenu.
Son ventre est un tunnel, je n'étais rien avant cette création.
Un jour je repartirai dans le noir, terminé fini plus rien sinon mes quelques écrits pleins de fautes d'orthographe et de synthèse. Alors les Musulmans.
Les Catholiques, les fausses croyances, arrêtez de nous faire chier...
Moi Lucien Monnéry, né le 20 septembre 1945, je dis merde aux religions...
Votre nom de famille, Monnéry, possède une histoire riche, fortement ancrée dans les métiers et les paysages de la France d'autrefois. Voici les pistes les plus probables concernant son origine :
3. L'origine la plus probable : le moulin et le meunier
La signification principale de "Monnéry" est très probablement liée au métier de meunier. Le nom est considéré comme un toponyme, c'est-à-dire qu'il désignait à l'origine un lieu.
La "Monnerie" : Ce terme désignait le moulin ou le domaine, la ferme, où travaillait et vivait le "Monnier" (une variante régionale de "meunier"). Du lieu à la personne : Vos ancêtres ont donc vraisemblablement été nommés d'après le lieu qu'ils habitaient ou possédaient : la "Monnerie". C'était une façon très courante de former les noms de famille au Moyen Âge.
En résumé, un de vos lointains ancêtres était soit un meunier, soit l'habitant d'un lieu-dit "La Monnerie".
4. Une autre possibilité : le monnayeur
Bien que moins fréquente, une autre origine est possible. Le nom pourrait dériver de l'ancien français "Monnier", qui ne désignaient pas seulement le meunier, mais aussi le changeur ou le monnayeur (celui qui frappait la monnaie). Ce métier, essentiel dans l'économie médiévale, a également donné naissance à des noms de famille.
5-Un berceau géographique très marqué
L'étude de la répartition des naissances montre que le nom Monnéry est historiquement très concentré dans une région spécifique de la France.
Le département du Rhône : C'est le berceau quasi certain de votre nom de famille. La grande majorité des porteurs du nom "Monnéry" y trouvent leurs racines, notamment dans la région de Villefranche-sur-Saône et les communes avoisinantes. Cette forte concentration géographique est un indice puissant que les différentes familles Monnéry descendent probablement d'un petit nombre d'ancêtres originaires de cette même région. Oui beaucoup de mes ancêtres sont de Claveisolles, de Lyon ou de Grenoble comme mon arrière-grand-mère Marie Monnéry
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