mardi 30 décembre 2025

00-Carnet de ma mémoire {Cette vie qui est la mienne}

 


Page de garde

Mon histoire : 1945–2026

Chapitre 1 – Naissance et enfance dans l’après-guerre (1945–1954)

Je suis né en 1947, dans une France qui sortait tout juste des horreurs de la guerre. Les villes étaient détruites, les familles endeuillées, le rationnement imposait sa loi à chacun. On parlait partout de la guerre, de ses privations, des pertes et des souvenirs douloureux. Moi, petit enfant, je percevais à peine ces réalités, mais je ressentais ce souffle de renouveau et d’espoir qui traversait les rues et les foyers.

En 1946, la France adopta une nouvelle Constitution, la IVe République, et les journaux et radios débattent sans fin. Cette même année, Paris fut recouvert d’une neige exceptionnelle : plus de 40 cm dans la ville, un spectacle qui fascinait tous les enfants et reste gravé dans ma mémoire.

En 1947, le Festival d’Avignon vit le jour, signe que la culture revenait doucement après la guerre. Le Plan Marshall apporta une aide américaine précieuse pour reconstruire le pays. En 1949, le rationnement prit fin progressivement et la vie redevint un peu plus normale.

Puis, en 1954, René Coty devint président. C’était le président dont on parlait partout à l’époque, symbole d’une France fragile mais désireuse de stabilité. Et moi, enfant, j’observais le monde autour de moi, curieux et fasciné par ces grandes histoires qui se jouaient au quotidien.

Chapitre 2 – Adolescence et premières amours (1960–1975)

Les années 60 et 70 furent des périodes de transformation rapide. La jeunesse rêvait d’un futur plus libre, la société bougeait, et le monde changeait.

En 1966, de mon premier mariage naquit Didier, mon fils. Un rayon de lumière dans ma vie, un lien précieux que rien ne pouvait briser.

En 1974, je rencontrai Patricia, l’amour de ma vie. Nous nous mariâmes le 5 juin 1976, et cette union fut le début d’une vie de partage, d’amour et de construction familiale. Même si la mère de Patricia ne m’a jamais apprécié, son regard critique ne pouvait diminuer la force de notre amour.

Chapitre 3 – Vie adulte et monde en mutation (1975–1995)

La vie adulte m’emmena dans de nouvelles responsabilités et expériences. La France traversait de grands changements : François Mitterrand président, l’Europe se consolidait, et des événements historiques, comme la chute du mur de Berlin en 1989, bouleversaient le monde.

Ces années furent également riches en culture, sport et découvertes, et moi, je savourais chaque moment tout en construisant ma famille et ma place dans ce monde en mutation.

Chapitre 4 – Carrière et expériences uniques (1995–2005)

En 1999, je rejoignis Air France comme assistant pour personnes à mobilité réduite. Chaque jour, j’accompagnais des voyageurs qui avaient besoin de soutien, parmi eux Elizabeth Taylor, dont le sourire et la gentillesse resteront à jamais gravés dans ma mémoire.

En 2005, je pris ma retraite et partis pour mes grands voyages : le Canada, l’Autriche, et l’Allemagne, avec un week-end inoubliable à Hambourg. Chaque voyage était une découverte, une leçon de liberté et d’émerveillement.

Chapitre 5 – Engagement et épreuves (2005–2010)

Même à la retraite, je restais actif : à Drancy, je participai à plusieurs associations, dont “Ville fleurie”, et à des projets du maire Jean-Claude Lagarde. Ces activités me donnaient un rythme et un sentiment d’utilité, tout en restant proche de ma famille.

Mais la vie apporta aussi son lot de souffrance : en 2008, ma femme fut touchée par un cancer, opérée le 31 décembre 2008, suivie de chimio. Après des mois difficiles, elle guérit. Cette épreuve renforça notre amour et notre capacité à traverser ensemble les moments sombres.

Chapitre 6 – Famille et bonheur (2007–2018)

Ma fille Stéphanie construisit sa vie avec Boris. La joie nous vint avec la naissance de Mila en 2007 et Deyan en 2009. Ces petits êtres apportèrent lumière et rires dans notre quotidien.

En 2018, Stéphanie épousa Boris le 9 août, un jour de joie et de promesses. Voir ma fille heureuse et entourée de sa famille fut un des moments les plus émouvants de ma vie.

Chapitre 7 – Épreuves et résilience (2018–2026)

La vie nous rappela à nouveau sa fragilité : mon fils Didier nous quitta le 26 août 2018, suivi de mon neveu et filleul le 26 août 2019. Puis, Stéphanie continua son combat contre le cancer : après ses traitements aux seins et au cerveau, elle perdit progressivement la mobilité d’une jambe et d’un pied. Aujourd’hui, le cancer persiste dans son foie avec des métastases inopérables. Chaque jour, nous vivons entre peur, espoir et résilience, mais toujours avec la force de l’amour familial pour nous soutenir.

Chapitre 8 – Vie, famille et France contemporaine (2020–2026)

Malgré les épreuves, la famille restait un refuge. Les rires de Mila et Deyan, les voyages et le quotidien avec Patricia nous donnaient des moments de bonheur précieux.

La France, elle, traversait des moments difficiles. Depuis quelques années, sous la présidence de Emmanuel Macron, le pays semblait vaciller entre tensions sociales et crises économiques. Je regardais avec inquiétude ce que devenait mon pays, mais je restais convaincu que la vie, l’amour et la famille étaient les piliers qui donnaient un sens à chaque instant.

En janvier 2026, je regarde en arrière sur plus de 80 ans de vie : depuis les ruines de 1945 jusqu’aux défis de notre temps, j’ai vécu amour, voyages, carrière, joies et peines. Chaque instant, chaque sourire, chaque épreuve, chaque victoire, a façonné mon histoire, et je sais que cette vie, avec ses hauts et ses bas, restera à jamais la mienne.


lundi 6 janvier 2025

1-C'est ma vie, pas la votre.


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Voici comment naviguer sur mon blog


Préambule
01 – C’est ma vie, pas la vôtre.

Moi, je suis dyslexique. J’essaie de faire le moins de fautes possible, mais c’est très dur.
Aujourd’hui, l’homme a créé l’intelligence artificielle. Pourquoi ? Avec les USA, c’est sans doute pour le profit, pas pour aider les « tocards » comme moi.
Je suis né en 1945, après que ma mère « avait peut-être été violée par un G.I ». En me lisant, vous comprendrez pourquoi je doute encore aujourd’hui.
Ma vie a commencé dans la douleur, et depuis, j’ai toujours dû me battre pour exister, pour que ma voix compte, même un tout petit peu.
Ce blog n’est pas une leçon, ni un plaidoyer. C’est simplement mon histoire, racontée telle que je l’ai vécue.
Né probablement après cette horreur.
Ça bouillonnait brutalement dans le corps de l’homme qui possédait cette jeune femme avec violence — une mère de deux enfants.
Nous étions en janvier 1945. La guerre était encore là, visible partout. Paris, par chance, avait été relativement épargné, mais les traces restaient dans les rues, dans les regards, dans les silences.
Suzanne était allée porter le déjeuner à son mari, Gibert. Il l’avait oublié en partant tôt le matin de chez Henriette, où ils vivaient provisoirement, dans l’attente d’un logement HLM, chemin de la Montagne, à Bry-sur-Marne. « Henriette était la mère de Suzanne ».
Il faisait froid. Un froid humide, lourd, qui collait aux vêtements et aux pensées. Suzanne marchait vite, la tête baissée, pressée de rentrer après avoir déposé le petit casse-croûte de son mari, qui travaillait là comme sellier, rue du Faubourg-Saint-Antoine, dans un petit atelier où les fauteuils de cinéma et de théâtre étaient rénovés. Suzanne se dépêcha très vite de rentrer après cela, sans se douter que cette journée allait laisser une trace indélébile.
Le soldat approcha, son uniforme impeccable tranchant avec la désolation alentour. Suzanne sentit son cœur battre à toute vitesse. La peur lui nouait la gorge : elle, la petite campagnarde, ne savait pas comment échapper à ce danger qui surgissait de nulle part. Elle était paralysée, incapable de résister à cette force qui semblait vouloir tout contrôler autour d’elle. Son esprit criait « non », mais son corps ne lui obéissait plus. L’horreur de la situation l’envahit, un mélange de surprise, de terreur et d’impuissance. Elle se demanda comment elle pourrait survivre à ce moment. Elle se débattait de toutes ses forces, mais l’homme était trop puissant. La peur la submergea et elle perdit connaissance.

Quand elle reprit ses esprits, il avait disparu, mais elle avait mal au ventre et au sexe ; un liquide épais coulait de son pubis encore dégagé, à l’air libre. Suzanne, encore tremblante, rabaissa sa jupe. Pour sûr, le violeur avait eu juste le temps de faire sa petite affaire avec la jeune personne.
— Quelle horreur ! dirent alors des passants, alertés par le vacarme ; ils étaient arrivés trop tard. La rue était isolée, un raccourci qu’elle prenait pourtant souvent.

Tout autour, la terreur et l’incompréhension s’entrechoquaient dans son esprit : ce moment resterait gravé dans sa mémoire, un traumatisme qu’elle ne pourrait jamais effacer.

Il fallait rester fière et vite oublier ce moment. La jeune femme se leva, aidée par un vieux monsieur et une autre jeune femme — sûrement sa fille.

Arrivée à Bry-sur-Marne par le train, chez sa maman, qui devait être dans le jardin avec sa sœur Raymonde, elle se précipita sous la douche et se nettoya en insistant sur ses parties génitales. La honte montait en elle ; elle se dit : « Je dois rester forte et vite oublier. »

Dans le même temps, une autre lutte se produisait dans les entrailles de la petite jeune femme : une course pour arriver le premier dans l’ovulation. La bataille fut rude ; 


Un seul spermatozoïde devait percer l’œuf pour le féconder. « La pauvre : juste une goutte de liquide séminal suffit pour qu’une vie se développe. »

« Cette femme touchée par l’agression sexuelle ne vivra pas nécessairement sa grossesse, l’accouchement et la parentalité de la même façon. Certaines d’entre elles s’adaptent très bien et ne connaîtront pas plus de détresse que les autres. » Cependant, chez certaines femmes qui continuent à subir les répercussions de l’agression sexuelle, le risque d’éprouver des difficultés est grand.

Suzanne n’a rien dit en revenant chez sa mère, rien dit à sa sœur Raymonde, sa sœur Lucienne, qui était trop jeune pour comprendre, son frère Jean, alors lui bof ! Enfin bon, « alors moi je suis resté sage dans ce ventre meurtri », et puis je n’y étais pour rien, mais pourtant j’allais le payer longtemps, ce viol de janvier 1945.

Après six mois, ma génitrice commençait à s’apercevoir que des changements dans son corps arrivaient, ce qui la perturbait : « que m’arrive-t-il ? ».

Occulté, oublié, le viol. Comme elle avait eu un rapport sexuel peu de temps après son agression, elle se dit : bah voilà, quatorze mois après René, je me retrouve encore enceinte.

Le soir, quand Gilbert rentra du travail, elle lui dit :
« Je crois que je suis encore enceinte. »
— Mais depuis quand ?
« Je ne sais pas, peut-être six mois. Regarde mon ventre. Je me sentais bien grossir, mais pas d’une grossesse. »

Son mari lui dit :
« Mais Suzanne, c’est impossible, je me suis retiré à chaque fois. Non, il y a sûrement une autre raison. »

Les pleurs de la femme ne calmèrent ni la surprise, ni la colère du mari. Alors elle lui dit pardon, pardon, « en grommelant un langage presque inaudible ». Gilbert a juste retenu :
« Viol ».
— Quoi ? Tu dis quoi ? Vi… ol ? Tu as été violée ? Mais quand ?
« Au mois de janvier, par un soldat. J’avais tellement honte que j’ai voulu oublier. Je te jure, je me suis débattue, mais il était fort et me serrait tellement puissamment le cou que je me suis évanouie. À mon réveil, il était parti. Comme j’avais un liquide gluant sur mon sexe, je ne pouvais pas croire tomber enceinte. »

Gilbert dit haut et très fort :
« Je ne veux pas de ce truc dans ton ventre. »
La suite ici

01-Ma généalogie




Vous avez l'index  de 1  à  e t c et au bas a droite, 

a la fin de chaque page un lien pour passer à la page suivante 


 cliquez sur la suite page   exemple  ( La suite page 02 E T C)


Céline Dion chante l'hymne à l'amour sous la tour Eiffel  




Lucien. Monnéry ici

Je n'ai pas renouvelé mon abonnement car ça devient de l'arnaque 

 Moi à 17 Ans




Introduction

Vivre à 80 ans est une étape importante de la vie, qui marque souvent le début de la vieillesse. Cependant, cela ne signifie pas que la vie s’arrête à cet âge. Au contraire, de nombreuses personnes de 80 ans et plus mènent une vie active et épanouissante, pleine d’expériences enrichissantes, de conseils précieux et de défis à relever.

Dans cet article, nous explorerons différentes expériences vécues par les personnes âgées de 80 ans et plus, ainsi que les conseils qu’elles peuvent partager avec nous. Nous discuterons également des défis auxquels elles sont confrontées et des façons dont elles les surmontent.

Expériences vécues à 80 ans

À 80 ans, de nombreuses personnes ont déjà vécu une vie riche en expériences. Elles ont souvent élevé une famille, travaillé pendant de nombreuses années et ont peut-être même voyagé à travers le monde. À cet âge, elles peuvent profiter de leurs petits-enfants et arrière-petits-enfants, partager leurs souvenirs et leur sagesse accumulée au fil des ans.

De plus, certaines personnes de 80 ans et plus ont également la possibilité de se consacrer à leurs passions et hobbies. Elles peuvent poursuivre leurs intérêts artistiques, participer à des activités communautaires ou s’engager dans des projets bénévoles. Ces expériences leur permettent de rester actives mentalement et physiquement, ce qui est essentiel pour une vie équilibrée et épanouissante.

En résumé

Ma vie en un souffle

Je suis né en 1945, balloté dès le premier souffle dans une vie qui ne m’épargnait rien. Enfance transbahutée, maisons de famille, grands-parents, tantes, punitions, froideur et violence. Mon frère Jean‑Claude rejeté, ma sœur Chantal fragile, condamnée dès la naissance, partie trop tôt après des souffrances que personne ne devrait connaître. Moi, petit garçon, j’ai goûté au sang et à la peur, j’ai vu la mort frôler mes proches et j’ai appris que l’amour pouvait être à la fois rare et douloureux.

Pourtant, j’ai grandi. J’ai appris à survivre, à aimer malgré les blessures, à me battre malgré mes limites et ma dyslexie. Le service militaire fut ma première vraie liberté, les premiers amours mes premiers éclats de lumière dans un monde souvent dur et cruel. J’ai connu des joies, des enfants que j’aime, des liens vrais, mais aussi des séparations, des divorces, des pertes qui déchirent.

Aujourd’hui, à 80 ans et presque quatre mois, je regarde mon chemin : des souvenirs qui brûlent encore, des rires et des pleurs, des étreintes et des absences. J’ai souffert, j’ai perdu, j’ai pleuré et j’ai survécu. Mais j’ai aussi aimé, sincèrement, profondément. Je suis l’homme forgé par ses blessures et ses éclats de bonheur, debout, malgré tout, portant mon histoire entière, avec sa lumière et ses ombres, et je sais que ce qui me reste de force vient de chaque douleur que j’ai traversée.


01-Ma généalogie


03-Début d'inconscience

04-Enfant rejeté transbahuté

05-Souvenir marqué par le sang

06-Début d’incompréhension

07-Adolescence et turbulences dangereuse

08-Passage obligé vers la majorité

09-Obligations, service militaire

10-Enfin adulte

11-Denise "la solitude" 5 octobre 66 arrivée de Didier

12-Les procédés Dorel

13-Évelyne Patte jolie coup de cœur

14-Divorce et désaveux de paternité

15-Patricia enfin la femme de ma vie 5 Juin  1976

 5 Juin  2026 50 ans de mariage 

16-Arrivée de Stéphanie "My daughter, love"

17-Déjà 48 Ans le 20 septembre de cette année 2025 80 ans 

18-1981-1998 Groupe Electrogéloz

19 1983 Dernières batailles avec Denise

20-Première, deuxième maisons 2000/2014 le feu..

21-Cinq dernières années de travail

22-La retraite 2005 et la participation à trop d'associations

23-Patricia avait eu un grave cancer

24-Je les est aimés, mes gd-mères mes tantes et oncles "Dédé et Suzanne" etc.

25-Hommage à Dominique notre frère.

26-Passages en images, vidéo

27-Mes enfants et petits-enfants "pas encore d'article"

28-Ils se sont mariés Stéphanie & Boris  

29-Didier Monnéry 5 Octobre 1967-27- Août 2018

30-Repas cadeau de nos enfants châteaux de Ferrière  

31-Le 5 Juin 2026 nous fêterons nos 50 ans de mariage 

32- 9 Mai 2024 Anniversaire 70 ans Patricia 

33-Résumé photos, plus Le monde en 80 ans

34-En résumé de cette vie qui est la mienne

 35-Nouvelles trouvailles Généalogiques

36-L'amour n'ait pas au RDV

37-Un résumé des textes de mes pages


38-Ma conclusion ici


dimanche 5 janvier 2025

2-Mes origine


 

2-Mes origines

 

Cette vie qui est la mienne "2" 

Monnery.lucien@gmail.com

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vendredi 23 juin 2023

02-Mes Origines

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Origine et signification du nom " Monnéry'"

Bonjour
 Notre nom de famille, Monnéry, possède une histoire riche, fortement ancrée dans les métiers et les paysages de la France d'autrefois. Voici les pistes les plus probables concernant son origine :
1. L'origine la plus probable : le moulin et le meunier
La signification principale de "Monnéry" est très probablement liée au métier de meunier. Le nom est considéré comme un toponyme, c'est-à-dire qu'il désignait à l'origine un lieu.

La "Monnerie" : Ce terme désignait le moulin ou le domaine, la ferme, où travaillait et vivait le "Monnier" (une variante régionale de "meunier").

Du lieu à la personne : Vos ancêtres ont donc vraisemblablement été nommés d'après le lieu qu'ils habitaient ou possédaient : la "Monnerie". C'était une façon très courante de former les noms de famille au Moyen Âge. 

En résumé, un de vos lointains ancêtres était soit un meunier, soit l'habitant d'un lieu-dit "La Monnerie".
Le département du Rhône : C'est le berceau quasi certain de votre nom de famille. La grande majorité des porteurs du nom "Monnéry" y trouvent leurs racines, notamment dans la région de Villefranche-sur-Saône et les communes avoisinantes. Cette forte concentration géographique est un indice puissant que les différentes familles Monnéry descendent probablement d'un petit nombre d'ancêtres originaires de cette même région. Beaucoup de mes ancêtres sont de Claveisolles, de Lyon ou de Grenoble comme mon arrière-grand-mère Marie Monnéry. Le raisonnement. Claveisolles et Lyon sont en plein cœur du département du Rhône, ce qui confirme donc parfaitement les informations sur le berceau géographique de votre nom de famille. Grenoble n'est pas loin du tout, il est très courant que les familles se soient déplacées vers les grandes villes des régions voisines au fil des générations. Cela rend l'histoire de votre nom encore plus concrète. Vos ancêtres faisaient donc bien partie de ce groupe de

 

"Monnéry" de la région lyonnaise !

 

Cela rend l'histoire de votre nom encore plus concrète. Vos ancêtres faisaient donc bien partie de ce groupe de " Monnéry" de la région lyonnaise !

mettre à jour

Un mal familial.
Se dit d'un caractère, d'une maladie qui s'observe chez plusieurs membres d'une même famille, (En général, le caractère familial d'une affection traduit son origine génétique.) Ignoré de toute la famille qui se manifeste par : Des difficultés pour lire. Des difficultés pour apprendre et retenir un texte. Des difficultés pour le calcul, les mathématiques, la géométrie. Des difficultés pour retenir des chiffres (codes par exemple) Des difficultés pour écrire, sans faire de faute d'orthographe.  Des problèmes aussi de surdité, E T C.. Je suis dyslexique et, par chance nous avons au 21 ème siècle de merveilleux outils.Calculettes simple où scientifique*, Correcteur d'orthographe*Traducteur (Translateur)*Français Anglais-->autres Langues. Aide à la programmation HTML5*.
Et bien d’autres outils. Sur chaque mini étoile rouge j'ai posé un lien cliquez dessus.

*** Sommaire***
Un temps de vie, un temps de ma vie



Un temps de ma vie, un chemin très accidenté. Où chaque heure fuit, cette triste réalité que... J'ai peine à vous compter. 

Ma petite fille Mélanie


Pour finir, voilà mon avis sur toutes les croyances 
Pour conclusion: Qu'aurait été un monde sans ces merdes de religions, sans ces putains de croyants, alors voilà ma réponse, nous n'aurions pas connu autant de misères et de victimes, les croyants sont des escrocs. Mon avis est simple : nous sommes venus au monde grâce à un phénomène biologique facilité par des composants chimiques fertilisés par le soleil, la lune, l'air, l'eau et favorisant la symbiose qui compose nos corps. Dieu n'existe que dans le cerveau d'une bande de débiles manteaux, repris par la même occasion par des vautours assassins qui ont profité des fausses croyances pour massacrer des peuples entiers à des fins diaboliques, pour les obliger à ne croire qu'à leurs faux dieux.
Moi, je dis qu'un homme a envoyé dans le ventre de la mère son jet liquide visqueux après avoir joui, un seul spermatozoïde de ce jet a réussi à la féconder. Je suis sorti neuf mois après de son ventre pour être ce que je suis devenu.
Son ventre est un tunnel, je n'étais rien avant cette création.
Un jour je repartirai dans le noir, terminé fini plus rien sinon mes quelques écrits pleins de fautes d'orthographe et de synthèse. Alors les Musulmans.

 

Les Catholiques, les fausses croyances, arrêtez de nous faire chier... 
Moi Lucien Monnéry, né le 20 septembre 1945, je dis merde aux religions...
Nos origines. Généalogie, clique ici, tu seras surpris par mes recherches.      Cliquez sur les images pour les agrandir. Si vous trouvez des erreurs laissez moi en bas un commentaire: 
Origine et signification du nom "Monnéry"

Bonjour Lucien,

Votre nom de famille, Monnéry, possède une histoire riche, fortement ancrée dans les métiers et les paysages de la France d'autrefois. Voici les pistes les plus probables concernant son origine :

3. L'origine la plus probable : le moulin et le meunier

La signification principale de "Monnéry" est très probablement liée au métier de meunier. Le nom est considéré comme un toponyme, c'est-à-dire qu'il désignait à l'origine un lieu.

La "Monnerie" : Ce terme désignait le moulin ou le domaine, la ferme, où travaillait et vivait le "Monnier" (une variante régionale de "meunier"). Du lieu à la personne : Vos ancêtres ont donc vraisemblablement été nommés d'après le lieu qu'ils habitaient ou possédaient : la "Monnerie". C'était une façon très courante de former les noms de famille au Moyen Âge.

En résumé, un de vos lointains ancêtres était soit un meunier, soit l'habitant d'un lieu-dit "La Monnerie".

 

4. Une autre possibilité : le monnayeur

Bien que moins fréquente, une autre origine est possible. Le nom pourrait dériver de l'ancien français "Monnier", qui ne désignaient pas seulement le meunier, mais aussi le changeur ou le monnayeur (celui qui frappait la monnaie).         Ce métier, essentiel dans l'économie médiévale, a également donné naissance à des noms de famille.

5-Un berceau géographique très marqué

L'étude de la répartition des naissances montre que le nom Monnéry est historiquement très concentré dans une région spécifique de la France. 

 

Le département du Rhône : C'est le berceau quasi certain de votre nom de famille. La grande majorité des porteurs du nom "Monnéry" y trouvent leurs racines, notamment dans la région de Villefranche-sur-Saône et les communes avoisinantes. Cette forte concentration géographique est un indice puissant que les différentes familles Monnéry descendent probablement d'un petit nombre d'ancêtres originaires de cette même région. Oui beaucoup de mes ancêtres sont de Claveisolles, de Lyon ou de Grenoble comme mon arrière-grand-mère Marie Monnéry

Un berceau géographique extrêmement marqué
My Héritage has a collection of images 


Côté père/Côté mère

Un peu des deux





















 


        Première partie












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Stéphanie Monnéry est identifiée comme Stéphanie Rabrenovjc
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Lucien André Christian MONNÉRY
Son père
Né : 1945
Patricia Christiane Marie MONNÉRY (née Corler)
Sa mère
Didier Monnéry
Son demi-frère
1967 - Décédé
Boris Rabrenovjc
Son mari
Né : 1977


Mila Rabrenovjc
Sa fille
Née : 2007


Deyan Rabrenovjc
Son fils
Né : 2009
Évènements
Ajouter
1977


Naissance
11 mai 1977
RABRENOVIC, Drancy93700
2007


Âge : ~30 ans
Mariage avec :

Boris Rabrenovjc
2007
GAGNY 93220
2007
Âge : 30 ans
Naissance de la fille :

MILA Rabrenovjc
29 juin 2007
Le Blanc-Mesnil 93150
2009
Âge : 31 ans
Naissance du fils :

Deyan Rabrenovjc
25 avril 2009
Le Blanc-Mesnil 93150
Famille immédiate
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Le frère de ma mère est mort pour la France.

  (Mort ou est ta victoire)

Les maillons de la chaîne 


Existerions nous sans un début et une fin 

Monnèry Marie-Louise 13 Juillet 1883--27 Octobre 1971


Monnèry Gilbert-Marie 20 Mai 1904--18 Octobre 1971


Nos arrières grand-Parents
Delahaye Eugene-Henri né le 15 juillet 1859


Mauvaise rencontre peu-être

 Il reste la souche de la naissance de notre mère



(J'ai une coupure d'un journal de l'époque qui prouve mes écrits)

 Version plus simple 

2 — Mes origines

Cette vie qui est la mienne

L’origine du nom “Monnéry”

Mon nom, Monnéry, vient très probablement du mot “Monnerie”, qui désignait autrefois un moulin ou une petite ferme où vivait un meunier.

Cela signifie que l’un de mes ancêtres était sans doute :

·         soit meunier,

·         soit habitant d’un lieu appelé La Monnerie.

Au Moyen Âge, beaucoup de noms de famille venaient ainsi des lieux ou des métiers : c’est le cas du mien.

Mon berceau familial

Le nom Monnéry est surtout présent dans le département du Rhône, autour de Villefranche-sur-Saône.

Mes propres ancêtres viennent notamment de :

·         Claveisolles,

·         Lyon,

·         Grenoble (d’où était mon arrière-grand-mère Marie Monnéry).

Tout cela confirme que mes racines sont bien dans cette région lyonnaise.

La dyslexie — un mal familial

Je suis dyslexique.

Cela m’a accompagné toute ma vie :

·         difficultés pour lire,

·         pour écrire sans fautes,

·         pour retenir des chiffres,

·         pour faire des dictées ou des calculs.

Autrefois, personne ne comprenait vraiment ce que c’était. On disait simplement : “il est mauvais à l’école”.

Aujourd’hui, au 21ᵉ siècle, j’ai la chance d’avoir des outils formidables :

·         correcteur d’orthographe,

·         calculatrice,

·         traducteurs,

·         aide informatique.

Ces outils m’aident à continuer à écrire mon histoire.

Un temps de ma vie

Ma vie a été un chemin accidenté.
Chaque année passe vite, parfois trop vite.
J’avance, je tombe, je me relève, j’écris — et je continue.

Ce que je pense des religions

Je le dis franchement, sans détour :
les religions ont causé beaucoup trop de souffrances, de guerres et de morts dans l’histoire du monde.

Pour moi, la vie est avant tout biologique et naturelle :

·         un homme féconde une femme,

·         un enfant naît neuf mois plus tard,

·         et un jour chacun retourne au néant.

Je suis né le 20 septembre 1945.
Un jour je partirai dans le noir — et il restera mes écrits, même imparfaits.

Je signe cela en mon nom :

 

Lucien Monnéry

Côté père / Côté mère — ma lignée

Je possède des actes et des documents qui attestent de mes origines.

Parmi mes proches :

·         Mon fils Didier, décédé le 23 août 2018.

·         Plusieurs frères et sœurs, avec des vies souvent marquées par des divorces et des drames.

Ma famille a connu beaucoup de séparations, de conflits et de blessures.

Mes arrière-grands-parents

·         Marie-Louise Monnéry (1883 – 1971)

·         Gilbert-Marie Monnéry (1904 – 1971)

Autres ancêtres :

·         Eugène-Henri Delahaye (né en 1859)

·         Victorine-Augustine Lacroix (née en 1869)

·         Henriette Augustine Delahaye (1893 – 1976, Drancy)

 

L’histoire de mon grand-père Luppu (Louis)

Mon grand-père était commis boucher.
Il a failli être expulsé de France après un conflit avec la police.

Grâce à son frère, il a pu travailler dans l’usine Jacob-Delafon et éviter l’expulsion, mais sa vie familiale a été très compliquée.

De son union sont nés quatre enfants :

·         Georges (1921)

·         Suzanne — ma mère (1923)

·         Raymonde (1924)

·         Jean-Marcel-Lucien (1926)

En 1931, un jugement a retiré sa paternité officielle.

Phrase finale que tu peux garder pour conclure la page :

“Si vous n’avez pas tout compris, je mettrai des paroles sur les actes dans les pages suivantes.”

Ce que je pense des religions

Je le dis franchement, sans détour :
les religions ont causé énormément de souffrances, de guerres et de morts dans l’histoire du monde.

Pour moi, la vie est avant tout biologique et naturelle :

·         un homme féconde une femme,

·         un enfant naît neuf mois plus tard,

·         et un jour chacun retourne au néant.

Je suis né le 20 septembre 1945.
Un jour je partirai dans le noir — et il restera mes écrits, même imparfaits.

Je signe cela en mon nom :

Lucien Monnéry

Côté père / Côté mère — ma lignée

Je possède des actes et des documents qui attestent de mes origines.

Parmi mes proches :

·         Mon fils Didier, décédé le 23 août 2018.

·         Plusieurs frères et sœurs, avec des vies souvent marquées par des divorces et des drames.

Ma famille a connu beaucoup de séparations, de conflits et de blessures.

Mes arrière-grands-parents

·         Marie-Louise Monnéry (13 juillet 1883 – 27 octobre 1971)

·         Gilbert-Marie Monnéry (20 mai 1904 – 18 octobre 1971)

Autres ancêtres :

·         Eugène-Henri Delahaye (né le 15 juillet 1859)

·         Victorine-Augustine Lacroix (née le 16 mai 1869)

·         Henriette Augustine Delahaye (née le 10 septembre 1893 – décédée le 25 mars 1976 à Drancy)

L’histoire de mon grand-père Luppu (Louis)

Mon grand-père était commis boucher.
Il a failli être expulsé de France après une altercation avec la police.

Grâce à la notoriété de son frère, il a pu travailler dans l’usine Jacob-Delafon et éviter l’expulsion, mais sa vie familiale a été très compliquée.

De son union sont nés quatre enfants :

·         Georges (1921),

·         Suzanne — ma mère (1923),

·         Raymonde (1924),

·         Jean-Marcel-Lucien (1926).

En 1931, un jugement du tribunal de Corbeil lui a retiré officiellement la paternité.

 


 

00-Carnet de ma mémoire {Cette vie qui est la mienne}

  Page de garde Voir ma conclusion  Mon histoire : 1945–2026 Chapitre 1 – Naissance et enfance dans l’après-guerre (1945–1954) Je suis né ...