Jacob Delafon naît de l'association de messieurs Emile Jacob et Maurice Delafon qui prévoient en cette fin de siècle le développement de l'hygiène et de l'hydrothérapie. Ils fondent dès lors une usine à Pouilly-sur-Saône (21) et entreprennent la fabrication de sanitaires en grès émaillé.
Le développement constant de la fabrication des appareils sanitaires les amène à faire l'acquisition d'une usine à Belvoye (Dole-Jura – 39 ). Celle-ci se spécialise dans la production d'un nouveau produit, le « granit-porcelaine », qui rapidement vaut à la Société une notoriété mondiale.
Des vacances avez vous dit
En 1957/58 Avec mon frère René cette fois nous avons été placés par le secours catholique dans une famille, pour moi, une famille d'agriculteurs, très sympathique, Monsieur et madame Beau à Nancray dans le Doubs 25 pas très loin de Besançon.
René (pourquoi lui avait étés placé dans une famille de particulier) donc de vrai vacances pour lui, après Raymond, un an plutôt que j'avais été obligé d'accompagner en aérium, René sauf que là j'ai commencé à voir mes parents autrement et avec le temps les choses ne ce sont pas arrangés vous verrez pourquoi, j'ai donc commencé à avoir de la rancœur contre eux voilà pourquoi, moi j'ai étés obligé de travailler à treize, quatorze ans et pas René je n'ai jamais eu de réponse, qui me satisfaisait.
A 13/14 ans le travail des champs était très dur, heureusement que la gentillesse de ma famille d'accueil m'encourageais à me surmener, le matin levé à cinq heures à dix heures stop pour le casse croûte, de la charcuterie très varié remplissait la table, avec grande tranches pain de campagne.
J'aimais bien ce moment, j'avais pour mission d'aller à la cave pour tirer la piquette au tonneau (La piquette est un petit vin peu alcoolisé élaboré en faisant passer de l'eau sur le marc de raisin avant son pressurage).
Après le casse croûte retour dans les champs jusqu'à midi ou treize heures, selon l'avancement du travail, le commis Italien et nous devions rassembler les bottes et les charger dans la charrette à cheval, fauché deux jours avant, avec le soleil l'herbe avait vite séché elle était devenue du foin, la fille de la maison et sa mère après le séchage avaient fait des bottes, nous avions plus qu'à les charger à la fourche dans la charrette après ce travail nous devions passer sur le sol un grand râteau, rien ne devait rester, le soir au retour à la ferme nous devions rentrer les vaches la traites, donner à manger aux cochons, une soupe et au lit, le premier jour j'ai eu mal partout, mais j'ai dormi comme un loir.
À oui René lui comme il était plus fragile que moi (à bon), lui avait été placé dans une famille, non fermière en face de la ferme où j'étais, nous nous retrouvions le dimanche après midi il y avait souvent des tournoies de quilles en bois entre villageois, le principe était le même que le bowling sauf que c'était les gamins qui relevaient les quilles, à la fin de chaque partie nous avions une petite pièce, c'était très gentil de la part des participants c'était le moyen d'avoir de la menue monnaie.
Après les vacances pour René nous pensions rentrer chez les parents au quai de la rappée Paris douzième mais non, nous avions étés déplacé par le secoure catholique dans un village un peu plus bas dans une vallée, je crois me souvenir que le village s'appelait Bouclans.
C'était à la moitié de septembre, notre nouvelle famille d'accueil s'appelaient Wicky ils étaient originaires de Paris , qu'elle chance de nous retrouver dans une famille sympathique surtout moi j'allais enfin me reposer, je me souviens d'une chose c'était des personnes très simples, après l'école le soir les aînés nous aidaient pour les devoirs et après la soupe nous écoutions les feuilletons de la radio "ça va bouillir" la famille DURATON et l'homme à la voiture.
Toute la famille et bien sur nous étions assis autour de la table après avoir avalé un soupé simple et léger, nous écoutions les émissions de radio sur un vieux poste à lampe ça va bouillir...La famille Duraton, Pierre-Jean Vaillard, Anne-Marie Carrière, Robert Lamoureux, Papa maman la bonne et moi, Les Parisiennes
nous écoutions ces super feuilletons quel bonheur c'est émissions.
Nous allions à l'école, il y avait quatre niveaux de classe dans la même ça nous faisait drôle, c'est ça à la campagne, le mercredi nous jouons sur la place du village, deux mois après nous sommes rentrés chez les parents.
14 Ans en 1960
Avec le premier de la dernière série par la main. Dominique 20 mois
Moi 15 ans
Entre 15 et 19 ans j'ai vécu un vrai naufrage, j'étais entré dans une incompréhension et un mutisme total, je n'acceptais plus l'autorité parentale, je cherchais tous les prétextes pour m'évader de ma famille, soit dans un bouquin où avec mon travail, tous les fins de mois le peu que je gagnais comme apprentis dans un atelier de reprographie, je devais le donner aux parents, je n'avais le droit qu'à dix pour cent cela me révoltait je n'étais pas responsable de cette grande famille, alors je faisais en dehors en tas de petits boulots, j'ai pu comme cela me payer mon premier vélo et plus tard une mobylette.
17 ans
Le début des yéyés
Les expressions « les
yéyés » ou encore « la période yéyé », usités à posteriori,
couvrent généralement la totalité des
années 1960-début 1966 (quand ce n'est pas
toute la période sixties),
sans distinction entre les genres musicaux, les artistes de la
nouvelle génération, les créations
originales et les adaptations, alors que « le
yéyé » stricto sensu débute
à l'automne 1961 avec l'avènement du twist et prend fin
au printemps 1966.
Je voulais moi aussi écouter des tubes, faire de la musique, sortir avec des filles aller au cinéma, apprendre à danser, et bien non non travailler, travailler, encore travailler.
Par chance ce fut possible avec l'aide de cette famille plus ouvert que la mienne plus moderne pour l'époque, à la différence de nos parents que l'ont disaient qu'ils très vieille France.
Communion de Danielle, la mère et Dominique 9 ans à droite, Danielle 13 ans, Patrick 5 ans, au centre la tante Raymonde, Thierry 7 ans à Gauche, mai/juin 1968
Un peu d'air libre
Enfin vint la rencontre à 15 ans environ avec ce couple et leurs trois filles Annie et Suzanne, la grande Annie et la petite Annie, la fille d'André "donc la grande Annie"il l'avait eu quelques années plutôt, avec une première compagne décédée, il a avait après le décès de celle-ci, chercher un couple pour tenir son petit commerce, place d'arme à Saint Maure des fossés, travaillant souvent le soir aux urgences de la transfusion sanguine de l'hôpital Saint Antoine, hôpital (où je suis né) à Paris douzième.
Un de ses collègue, cherchait un travail pour sa femme, alors André lui a proposé de la faire venir pour l'aider dans son petit commerce, elle acceptât car avec deux petites filles et le seul salaire de son mari ne suffisait plus, ce travail était providentiel.
Je vous passe des détails, mais c'est comme ça que André et Suzanne ce son connu, aimés et vécurent heureux ensemble avec leurs trois filles.
Et moi comment je suis arrivé chez eux {attention c'est un peu compliqué} et bien la sœur d'André était mariée avec le frère de la femme de mon oncle André Mathieu {rappelez vous "André" le premier fils de ma grand mère maternelle}et Geneviève donc sa femme, était ma marraine, je ne là remercierait jamais assez de m'avoir fait rencontrer se couple.
Suzanne et leurs filles m'avaient vraiment appris beaucoup de choses, nous avons passés de merveilleux moments, les filles m'avaient même appris quelques pas de danses malgré tout je travaillais dur à la boutique, ranger des casiers de conserves de légumes et dans la cave les casiers d'eaux et de vin, j'aidais André pour les livraisons.
André Waechter avait été chauffeur dans les années 25/30 en ce temps là quand un bus crevait c'est le chauffeur devait changer la roue du véhicule seul, un jour justement après une crevaison le cric n'avait pas supportée le poids du bus, il était tombé et lui avait écrasé la jambe, l'amputation après l'accident, il marchait avec une prothèse qui le faisait souffrir, voilà pourquoi j'étais le bienvenue, pour le coup de main à la boutique.
Ces personnes mon fait découvrir, l'affection, l'amour, la tendresse c'était nouveau pour pour moi tout ça.
Premier amour
Elle s'appelait TITA ou Tina, c'est Annie "Monfirmé" qui me l'avait présentée, j'étais au ange avec elle, je venais juste d'avoir 17 ans elle devait avoir 16 ans, nous nous cachions dans l'escalier qui montait aux appartements, de la boutique et restions de long moments à nous embrasser, elle était toute petite une jolie brune, italienne.
Elle ne parlait pas beaucoup le Français, pas grave je me sentais tellement bien contre elle, ses lèvres avait un bon goût de miel.
Et puis j'ai reçu plusieurs avertissement (comme quoi les familles Calabraises, Italienne ne plaisantaient pas avec leurs filles) qu'il fallait que j'arrête cette relation sinon ! ! !
Alors peu courageux, j'ai pas eu le cran de continuer cette belle histoire.
J'ai payé longtemps cette amour raté, car ma vie sentimentale en fut très perturbé.
Je n'ai jamais oublier ce premier amour TITA...
Apprentissage
Après un apprentissage dans une école professionnelle des métiers du cuir.
pour être soit cordonnier, ou finir à la chaîne dans une usine de fabrication de chaussures, non je ne voulais pas travailler à la chaîne encore moins en usine.
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