31-Conclusion
— En résumé
Voilà. Pour finir cette biographie de ma vie, elle
aurait certainement pu être plus morbide, même encore plus horrible encore.
Il y a eu la perte de personnes trop jeunes : mon
fils, à moins de cinquante ans ; mon neveu Antony, à vingt-six ans ; et la
fille de mon frère René, à quarante ans. Des blessures qui ne se referment
jamais vraiment.
Moi, malgré ma triste naissance et les souffrances de
ma jeunesse, je me suis battu plus qu’une personne dite « normale », avec mon
handicap : la dyslexie. J’ai avancé étape par étape, en franchissant les
difficultés une à une.
D’abord, il y eut mes parents, qui ne m’aimaient pas.
Puis les filles, à l’adolescence. Pourquoi ? Parce que j’ai toujours fait plus
jeune que mon âge. J’en ai bien connu, mais cela ne durait jamais. C’était
presque normal : à quinze ans, j’en paraissais douze ou treize. Comment une
fille aurait-elle pu sortir avec un gamin ?
Et puis, un jour, enfin, l’une d’elles m’a pris au
sérieux. Mon cœur a tressailli pour elle — une jolie Italienne. Mais ses frères
me sont tombés dessus. Alors, par peur autant que par raison, je l’ai quittée.
Ainsi va ma vie : faite de combats silencieux, de
renoncements, mais aussi d’une force que je ne soupçonnais pas. Et si tout n’a
pas été dit, l’essentiel est là : j’ai tenu bon.
Un tournant
Chez moi, ce n’était pas la joie. Après le dernier
coup de ceinture de mon père, je l’ai menacé avec mon poing. J’avais dix-sept ans.
Il m’a répondu :
— Je voudrais bien voir ça.
Après cet épisode, je suis entré dans un mutisme total
pendant quatre longues années. Je me suis fermé au monde, enfermé dans le
silence.
C’est le service militaire qui m’a sauvé. Ma vie a
alors changé. J’étais enfin face à mes seules responsabilités. Il fallait
tenir, avancer, obéir, comprendre.
J’y ai affronté des brimades et des moqueries,
toujours parce que je faisais gamin, même à dix-neuf ans. C’était dur. Très
dur. En plus de cela, un sergent-chef m’avait pris en grippe.
Mais malgré tout, je suis resté debout. Sans le savoir
encore, j’étais en train d’apprendre à survivre par moi-même.
Après la
libération
À ma libération, par peur de vivre seul, je me suis
marié — je dirais presque avec la première venue. C’était une fille-mère,
fraîchement arrivée de La Réunion.
Ce mariage fut un désastre. Il dura quatre années,
marquées par l’incompréhension, les tensions et la souffrance.
Puis vint un divorce interminable, long et usant, qui
me laissa encore un peu plus fatigué de la vie, mais toujours debout.
Une autre
rencontre
Puis il y eut la rencontre avec cette fille
magnifique, très intelligente. Mais elle avait déjà un enfant — un enfant
difficile, très turbulent.
La vie n’a pas été clémente avec lui non plus. Il a
malheureusement fini sa route trop tôt, à vingt ans, d’une manière triste et
brutale.
Encore une fois, le destin me rappelait que les liens
que l’on tisse sont parfois traversés par des douleurs qui nous dépassent.
Enfin le bonheur
Puis la suite fut enfin heureuse : la rencontre de Patricia, ma femme
depuis cinquante et un ans. Elle m’a rendu heureux, et ce bonheur continue
encore aujourd’hui.
Pourtant, il y eut une ombre au tableau : sa mère.
Avec elle, je n’ai jamais, au grand jamais, eu de véritable affinité. Beaucoup
d’orages, beaucoup de désespoir liés à cette femme, ma belle-mère.
Je crois bien qu’un jour — à cause d’une rage de
dents, d’une fatigue accumulée, et de trop de retenue — j’en ai fini avec elle.
Notre dernier accrochage fut violent. Trop de brimades, trop de façades, trop
de non-dits. Je ne sais plus quoi
dire, si ce n’est que j’ai été malheureux pour ma femme, qui a assisté, impuissante, à l’attaque de
sa mère à mon égard.
Alors j’ai décidé que je ne verrais plus cette furie,
pour me protéger, pour préserver ce qui compte vraiment le plus pour moi. « Ma femme »
Regard sur
le monde
Depuis plus de cinq ans, un phénomène mondial me donne
des sueurs froides, pour les démocraties : le retour des extrémismes au pouvoir
dans plusieurs pays.
Je ne comprends pas comment les peuples peuvent se laisser endormir par des promesses de mieux vivre. Cela va parfois jusqu’au massacre de peuples entiers — assassinats, tortures, viols — avec un seul but : leur voler ce qu’ils ont de plus cher.
Ce sont des monstres une fois élu il bouleverse, toutes
règles toutes loi et finissent par appliquer les leur selon leur vision
personnel souvent lié à de gros profit. Mais ça ne s’arrête pas qu’à cela, ça
va jusqu’au massacre de peuple entier « assassinats tortures violes »
avec le seul but leurs voler leur bien le plus précieux, « la terre qui
les a vu naitre, eux et leur ancêtres».
Un bon exemple l’Ukraine qui se bat contre un NAZI
Poutine qui le comble de ce monstre, accuse l’Ukraine de ce titre ignoble.
En France nous avons nous aussi des extrémistes LFI,
le FN « ex front national » Les populistes sont des
« NASI » tôt ou tard ils révéleront leur vrai visage.
Le monde est proche de la troisième guerre mondiale.
Pendant plus de quatre-vingt ans, j’ai vu des guerres, mais pas le désordre qui
se prépare aujourd’hui, un président fou se projette de s’approprier le
Groenland, pays indépendant « sous le protectorat d’un pays
nordique ». D’accord il donne des raisons, mais cette ile est européenne,
sous la protection de l’OTAN « qui puis est ».
Voilà ça fait peur quand un fou s’autorise tout, alors
qu’a été fondé après la guerre de trente-neuf- quarante « l’ONU ».
Les guerres sont des bêtises elles ne servent qu’à
tuer, souvent des innocents. « Je
suis bouleversé comme ce monde ».
Alors je me dis j’ai vécu depuis le vingt septembre,
dix-neuf-cent-quarante-cinq à
aujourd’hui janvier deux-mille-vingt-six, que peu t’il m’arriver de plus que ce
que j’ai vécu… « La nuit pour l’éternité »
Fin de mon histoire à ce moment-là non ; vie je
tien à toi alors mon chemin ne s’arrêtera
pas « Mon objectif 90 à 100
ans »
Moi Lucien

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