dimanche 29 septembre 2024

Conclusion

 

 


Posé le 12 Janvier 2026

31-Conclusion — En résumé

Voilà. Pour finir cette biographie de ma vie, elle aurait certainement pu être plus morbide, même encore plus horrible encore.

Il y a eu la perte de personnes trop jeunes : mon fils, à moins de cinquante ans ; mon neveu Antony, à vingt-six ans ; et la fille de mon frère René, à quarante ans. Des blessures qui ne se referment jamais vraiment.

Moi, malgré ma triste naissance et les souffrances de ma jeunesse, je me suis battu plus qu’une personne dite « normale », avec mon handicap : la dyslexie. J’ai avancé étape par étape, en franchissant les difficultés une à une.

D’abord, il y eut mes parents, qui ne m’aimaient pas. Puis les filles, à l’adolescence. Pourquoi ? Parce que j’ai toujours fait plus jeune que mon âge. J’en ai bien connu, mais cela ne durait jamais. C’était presque normal : à quinze ans, j’en paraissais douze ou treize. Comment une fille aurait-elle pu sortir avec un gamin ?

Et puis, un jour, enfin, l’une d’elles m’a pris au sérieux. Mon cœur a tressailli pour elle — une jolie Italienne. Mais ses frères me sont tombés dessus. Alors, par peur autant que par raison, je l’ai quittée.

Ainsi va ma vie : faite de combats silencieux, de renoncements, mais aussi d’une force que je ne soupçonnais pas. Et si tout n’a pas été dit, l’essentiel est là : j’ai tenu bon.

Un tournant

Chez moi, ce n’était pas la joie. Après le dernier coup de ceinture de mon père, je l’ai menacé avec mon poing. J’avais dix-sept ans. Il m’a répondu :

— Je voudrais bien voir ça.

Après cet épisode, je suis entré dans un mutisme total pendant quatre longues années. Je me suis fermé au monde, enfermé dans le silence.

C’est le service militaire qui m’a sauvé. Ma vie a alors changé. J’étais enfin face à mes seules responsabilités. Il fallait tenir, avancer, obéir, comprendre.

J’y ai affronté des brimades et des moqueries, toujours parce que je faisais gamin, même à dix-neuf ans. C’était dur. Très dur. En plus de cela, un sergent-chef m’avait pris en grippe.

Mais malgré tout, je suis resté debout. Sans le savoir encore, j’étais en train d’apprendre à survivre par moi-même.

Après la libération

À ma libération, par peur de vivre seul, je me suis marié — je dirais presque avec la première venue. C’était une fille-mère, fraîchement arrivée de La Réunion.

Ce mariage fut un désastre. Il dura quatre années, marquées par l’incompréhension, les tensions et la souffrance.

Puis vint un divorce interminable, long et usant, qui me laissa encore un peu plus fatigué de la vie, mais toujours debout.

Une autre rencontre

Puis il y eut la rencontre avec cette fille magnifique, très intelligente. Mais elle avait déjà un enfant — un enfant difficile, très turbulent.

La vie n’a pas été clémente avec lui non plus. Il a malheureusement fini sa route trop tôt, à vingt ans, d’une manière triste et brutale.

Encore une fois, le destin me rappelait que les liens que l’on tisse sont parfois traversés par des douleurs qui nous dépassent.

Enfin le bonheur

Puis la suite fut enfin heureuse : la rencontre de Patricia, ma femme depuis cinquante et un ans. Elle m’a rendu heureux, et ce bonheur continue encore aujourd’hui.

Pourtant, il y eut une ombre au tableau : sa mère. Avec elle, je n’ai jamais, au grand jamais, eu de véritable affinité. Beaucoup d’orages, beaucoup de désespoir liés à cette femme, ma belle-mère.

Je crois bien qu’un jour — à cause d’une rage de dents, d’une fatigue accumulée, et de trop de retenue — j’en ai fini avec elle. Notre dernier accrochage fut violent. Trop de brimades, trop de façades, trop de non-dits.       Je ne sais plus quoi dire, si ce n’est que j’ai été malheureux pour ma femme,   qui a assisté, impuissante, à l’attaque de sa mère à mon égard.

Alors j’ai décidé que je ne verrais plus cette furie, pour me protéger, pour préserver ce qui compte vraiment le plus  pour moi. « Ma femme »

Regard sur le monde

Depuis plus de cinq ans, un phénomène mondial me donne des sueurs froides, pour les démocraties : le retour des extrémismes au pouvoir dans plusieurs pays.

Je ne comprends pas comment les peuples peuvent se laisser endormir par des promesses de mieux vivre. Cela va parfois jusqu’au massacre de peuples entiers — assassinats, tortures, viols — avec un seul but : leur voler ce qu’ils ont de plus cher.

Ce sont des monstres une fois élu il bouleverse, toutes règles toutes loi et finissent par appliquer les leur selon leur vision personnel souvent lié à de gros profit. Mais ça ne s’arrête pas qu’à cela, ça va jusqu’au massacre de peuple entier « assassinats tortures violes » avec le seul but leurs voler leur bien le plus précieux, « la terre qui les a vu naitre, eux et leur ancêtres».

Un bon exemple l’Ukraine qui se bat contre un NAZI Poutine qui le comble de ce monstre, accuse l’Ukraine de ce titre ignoble.

En France nous avons nous aussi des extrémistes LFI, le FN « ex front national » Les populistes sont des « NASI » tôt ou tard ils révéleront leur vrai visage.

Le monde est proche de la troisième guerre mondiale. Pendant plus de quatre-vingt ans, j’ai vu des guerres, mais pas le désordre qui se prépare aujourd’hui, un président fou se projette de s’approprier le Groenland, pays indépendant « sous le protectorat d’un pays nordique ». D’accord il donne des raisons, mais cette ile est européenne, sous la protection de l’OTAN  « qui puis est ».

Voilà ça fait peur quand un fou s’autorise tout, alors qu’a été fondé après la guerre de trente-neuf- quarante « l’ONU ».

Les guerres sont des bêtises elles ne servent qu’à tuer, souvent des innocents.  « Je suis bouleversé comme ce monde ».

Alors je me dis j’ai vécu depuis le vingt septembre, dix-neuf-cent-quarante-cinq  à aujourd’hui janvier deux-mille-vingt-six, que peu t’il m’arriver de plus que ce que j’ai vécu… « La nuit pour l’éternité »

Fin de mon histoire à ce moment-là non ; vie je tien à toi alors mon chemin ne s’arrêtera  pas « Mon objectif  90 à 100 ans »

Moi  Lucien

 

 

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