jeudi 12 octobre 2017

09-Obligations, service militaire

Obligations, service militaire 


L’emblème du camp (source Wikipédia) 
Incorporation en Novembre 1964 dans se camp dissous aujourd'hui
Le Camp du Ruchard est un camp militaire situé dans les environs de Villaines-les-Rochers et de Avon-les-Roches en Indre-et-Loire.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le camp du Ruchard servit de Centre de Rassemblement des Étrangers.
Les terrains du camp sont achetés à la commune d'Azay-le-Rideau par l'armée française le 21 février 1884. Il fut le terrain de manœuvre des unités d'infanterie de la 9e Corps d'armée de 1884 à 1945. Un bureau de poste y fonctionnait dans les années 1872 (on y utilisait le cachet d'oblitération gros chiffre de numéro 1824).
En tant que centre mobilisateur (CM 32), il servira de support et de terrain de manœuvre au 32° régiment d'infanterie (de réserve), puis au 32° Régiment de commandement divisionnaire à partir de 1973 et jusqu'à sa dissolution en 1991.
Pot de fin de classe en décembre 1964, après j'ai vraiment été très malade alors je me suis juré, fini l'alcool
Après quatre mois je fus transféré à la caserne Bordesoule dans le 90 RI à Châteauroux 36

Attaché au corps du 1 Janvrier 1965 au 1 Février 1966

L’original de la  photo de mon livret militaire avait été détruit par Denise.


Que faite vous dans le civil m'avait-ont dit moi ! ! !  je travail dans une imprimerie, très bien vous allé faire un stage de coiffeur, bien mon colonel.
Je fus envoyé avec mon baluchon en direction de la ville de Tour à la caserne...Baraguey d'hilliers.

Quartier Baraguey d'Hilliers (Tours)

     90e Régiment d'Infanterie Création 1691 Dissolution 1998
Pays Drapeau de la France France Branche Armée de     terre Type Régiment d'infanterie Rôle Infanterie Garnison Châteauroux Surnom Le Magenta Inscriptions sur l’emblème Valmy 1792







            Première Guerre mondiale Fourragères Aux couleurs du ruban de la Croix de Guerre 1914-1918 Décorations La Croix de guerre 1914-1918


deux palmes

une étoile de vermeil


L'écusson et la fourragère du 90 ème 

Régiment d'infanterie  


Coiffeur militaire



Une fois par semaine j'allais à la Martinerie Fox à Déol 36 pour quelques coups de ciseaux et tondeuse sur les petites têtes blonde de nos amis Ricains
Remplacement de la gendarmerie au palais de justice de Châteauroux 1965
 Cette coupure m'avait été offerte par une amie du journal Nelle République en 1965
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Les Américains à Châteauroux1951-1967
Incidences économiques et sociales
  Les américain des usa à Châteauroux 36
Les Américains à Châteauroux étaient les maîtres, les petits français des pauvres gens, bof pas grave ils nous payaient tout, quelle rigolade des boutes en train des fêtards.
Les filles faciles étaient toujours à la recherche d'un petit boy pour arrondir leur fin de mois c'était comme ça, après un chagrin d'amour nous étions là nous, les pauvres bidasses small French pour recoller les dégâts, sentimentaux que faisais les ricains, merci à eux, à Châteauroux il s'était monté une dizaine de boites de nuit, des petits bordel.      
 Moi j'avais rencontré une jolie petite brunette qui en l'absence de ses patrons m'invitait pour partager quelques moment chaleureux, c'était avant cette petite coiffeuse, je crois que j'étais son premier amour, le père travaillait comme beaucoup de Castel-roussins à la fabrique de tabac, la (CEITA) la mère était aussi dans la coiffure, sinon un important groupe travaillaient d'habitant de Châteauroux travaillaient à la Martinerie-Fox.
(Les larbins des Ricains étaient-ils appelés par des jaloux)
Tous les quatre mois les amirautés, Franco-américaine organisaient des manœuvres des bons soldats nos amis américains, mais nous avions l'avantage du terrain alors nous avions plusieurs fois gagné contre eux.
Bien sûr c'était bon enfants et sans gloire et se terminait, par un partage d'avis dans un buffet final, avec partage de nos rations militaire, qui avait les meilleurs forcement nous la bouffe c'était notre truc, les ricains à part le chocolat et le chewing-gum, (je rigole bien sur).
La veille de ma libération, combat de nuit, ho non ! ! ! après une marche interminable, avec un groupe de cinq ou six libérables qui avaient avec moi décidés de tirez au flan) nous nous sommes fait trimbaler dans un fourgon à bestiaux  par un paysan Berrichon qui nous avait offert sa grange et quelques cochonnailles, vers quatre heures du mat ça pétaradait de partout nous sommes sorties toute hébétés et avons étés fait prisonnier par les Ricains ha ha ha la rigolade, nous nous étions reposés cinq heures, nous avions-dit à nos adversaires {nous plus militaire aujourd'hui libéré, fini le service}.
 Avant midi remise du diplôme de bonne conduite, vérification et restitution du paquetage ouf il ne manquait rien, passage de la porte de la caserne enfin libre.
Une visite à ma petite coiffeuse et la promesse de venir la voir tout les quinze jours des cris des larmes dur séparation, je l'aimais vraiment (enfin bon). 
Direction la gare de Châteauroux, puis Paris, Saint-Maure-des-Fossé départ pour une nouvelle vie.


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