samedi 14 octobre 2017

07-Adolescence et turbulences dangereuse

Adolescence et turbulences dangereuse



Douze ans avec ma Marraine Geneviève

   Avec ma marraine en 1957 de rares moment avec elle mon oncle ma cousine et mon cousin.
    Elle était la compagne de mon oncle Mathieu André le premier fils de ma grand-mère, d'ailleurs mon oncle André a remplacé mon parrain Toto à ma première communion.
Toto était le mari d'Amélie (Mélie) une cousine germaine de notre mère, j'ai peu de souvenir avec lui, j'aimai bien aller chez ma tante Mélie et retrouver ma cousine Solange ma tante aimait bien boire son petit coup en bas de leur rue, des Boulets dans le vingtième arrondissement, en grandissant j'adorais, avec des copains jouer au billard au baby foot et au flipper au Capétien une brasserie pour jeunes rue des boulets justement, j'allais voir ma tante et descendais retrouver mes amis.
J'ai passé de très agréable moment dans c'est deux familles moment trop court.
Mon oncle Mathieu et Genevieve avaient deux enfants, Monique et Jean-Claude, je voyais très peu Monique qui était en pensionna, mais  avec Jean-Claude mon cousin plus âgé que moi, quand je passai le week-end avec  eux il me donnait une autre idée de façons de vivre plus libre, mais pas seulement à Champigny 94 dans les années cinquante il y avait beaucoup de terrain vague alors ont jouaient au petit soldat.

12 ans

Première communion ci-dessus à gauche Raymond, en aube Lucien(moi) René, enfin Jacques.
Avec le Brassard René et moi Lucien j'ai comme parrain de communion mon oncle André Mathieu.
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Treize ans en colonie de vacances à Pontarlier Doub 25


Il fallait bien passer le temps 


Quand je n'étais pas en vacances je traînais dans la rue avec les copains, nous habitions, 51 rue Croulebarbe Paris treizième, cette rue est en pente, alors nous avions trouvé dans une usine, plus haut des gros roulements à billes qu'ils jetaient {une planche, deux bouts de bois où tasseaux nous arrondissions les bouts et entrions en force les roulements un simple clou les retenaient, un axe central tenait le tasseau de devant et servait de dérive, à l'arrière le tasseau était fixe et sa roulait}. 
Chaque fois qu'il y avait des conneries de faite c'était toujours de la faute de Lucien une fois en rentrant de l'école j'ai été roué de coups par mon père, j'ai plus tard, compris pourquoi, mon frère Alain avait jeté une lettre par la fenêtre, elle disait que nous étions des enfants maltraités, tout ça parce que les parents l'avaient privé de sortie la veille.
Je n'ai rien dit, je savais pour la lettre un voisin m'avait confondue avec Alain à la fenêtre, en donnant la lettre non ouverte à mes parents, il a dit que c'était moi qu'il l'avait jeté par la fenêtre.
Après ce jour-là Alain était devenu plus protecteur avec moi, souvent les parents me disaient, que j'avais de la chance d'être protégé par Alain.
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                            Le premier avril 1957/58 je ne sais plus 

Quai de la Rapée Paris Arrondissement 12e

                                 

Nouveau déménagement au 38, quai de la rappée Paris douzième arrondissement, une très grande cité de logement à loyer modéré, nos parent eurent un F5 au troisième étage d'un bloc de quatre, pour l'école nous allions dans le quartier de Bercy, aujourd'hui pas très loin du ministère des finances, et du POPB parc des sports et festivals, rue Villiot  juste au coin se tenait le siège de l'usine du frère de notre grand-père il arrivait donc que notre mère rencontrait son père à la sortie de l'usine.
  • 1889
    Cléo
    Jacob Delafon naît de l'association de messieurs Emile Jacob et Maurice Delafon qui prévoient en cette fin de siècle le développement de l'hygiène et de l'hydrothérapie. Ils fondent dès lors une usine à Pouilly-sur-Saône (21) et entreprennent la fabrication de sanitaires en grès émaillé.
    Le développement constant de la fabrication des appareils sanitaires les amène à faire l'acquisition d'une usine à Belvoye (Dole-Jura – 39 ). Celle-ci se spécialise dans la production d'un nouveau produit, le « granit-porcelaine », qui rapidement vaut à la Société une notoriété mondiale.

 

Des vacances avez vous dit


En 1957/58 Avec mon frère René cette fois nous avons été placés par le secours catholique dans une famille, pour moi, une famille d'agriculteurs, très sympathique, Monsieur et madame Beau à Nancray dans le Doubs 25 pas très loin de Besançon. 
René (pourquoi lui avait étés placé dans une famille de particulier) donc de vrai vacances pour lui, après Raymond, un an plutôt que j'avais été obligé d'accompagner en aérium, René sauf que là  j'ai commencé à voir mes parents autrement et avec le temps les choses ne ce sont pas arrangés vous verrez pourquoi, j'ai donc commencé à avoir de la rancœur contre eux voilà pourquoi, moi j'ai étés obligé de travailler à treize, quatorze ans et pas René je n'ai jamais eu de réponse, qui me satisfaisait.
    A 13/14 ans le travail des champs était très dur, heureusement que la gentillesse de ma famille d'accueil m'encourageais à me surmener, le matin levé à cinq heures à dix heures stop pour le casse croûte, de la charcuterie très varié remplissait la table, avec grande tranches pain de campagne. 
   J'aimais bien ce moment, j'avais pour mission d'aller à la cave pour tirer la piquette au tonneau (La piquette est un petit vin peu alcoolisé élaboré en faisant passer de l'eau sur le marc de raisin avant son pressurage).                                
    Après le casse croûte retour dans les champs jusqu'à midi ou treize heures, selon l'avancement du travail, le  commis Italien et nous devions rassembler les bottes et les charger dans la charrette à cheval,  fauché deux jours avant, avec le soleil l'herbe avait vite séché elle était devenue du foin, la fille de la maison et sa mère après le séchage avaient fait des bottes, nous avions plus qu'à les charger à la fourche dans la charrette  après ce travail nous devions passer sur le sol un grand râteau, rien ne devait rester, le soir au retour à la ferme nous devions rentrer les vaches la traites, donner à manger aux cochons, une soupe et au lit, le premier jour j'ai eu mal partout, mais j'ai   dormi comme un loir.    
    À oui René lui comme il était plus fragile que moi (à bon), lui avait été placé dans une famille, non fermière en face de la ferme où j'étais, nous nous retrouvions le dimanche après midi il y avait souvent des tournoies de quilles en bois entre villageois, le principe était le même que le bowling sauf que  c'était les gamins qui relevaient les quilles, à la fin de chaque partie nous avions une petite pièce, c'était très gentil de la part des participants c'était le moyen d'avoir de  la menue monnaie.
    Après les vacances pour René nous pensions  rentrer chez les parents au quai de la rappée Paris douzième  mais non, nous avions étés déplacé par le secoure catholique dans un village un peu plus bas dans une vallée, je crois me souvenir que le village s'appelait Bouclans.
 c'était à la moitié de septembre, notre nouvelle famille d'accueil s'appelaient Wicky ils étaient originaires de Paris , qu'elle  chance de nous retrouver dans une famille sympathique surtout moi j'allais enfin me reposer, je me souviens d'une chose c'était des personnes très simples, après l'école le soir les aînés nous aidaient pour les devoirs et après la soupe nous écoutions les feuilletons de la radio "ça va bouillir"  la famille DURATON et l'homme à la voiture.                          
Toute la famille et bien sur nous étions assis autour de la table après avoir avalé un soupé simple et léger, nous écoutions les émissions de radio sur un vieux poste à lampe
ça va bouillir...La famille Duraton, Pierre-Jean Vaillard, Anne-Marie Carrière,  Robert Lamoureux, Papa maman la bonne et moi,  Les Parisiennes
nous écoutions  ces super feuilletons quel bonheur c'est émissions.
Nous allions à l'école, il y avait quatre niveaux de classe dans la même ça nous faisait drôle, c'est ça à la campagne, le mercredi nous jouons sur la place du village, deux mois après nous sommes rentrés chez les parents.                                                           
                         
                 14 Ans en 1960 Avec le premier de la dernière série par la main
Dominique  20 mois
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15 ans
Entre 15 et 19 ans j'ai vécu un vrai naufrage, j'étais entré dans une incompréhension et un mutisme total, je n'acceptais plus l'autorité parentale, je cherchais tous les prétextes pour m'évader de ma famille, soit dans un bouquin où avec mon travail, toutes les fins du mois le peu que je gagnais comme apprentis dans un atelier de reprographie, je devais le donner aux parents, je n'avais le droit qu'à dix pour cent cela me révoltait je n'étais pas responsable de cette grande famille, alors je faisais en dehors en tas de petits boulots, j'ai pu comme cela me payer mon premier vélo et plus tard une mobylette. 
    
17 ans

Le début des yéyés 
Les expressions « les yéyés » ou encore « la période yéyé », usités à posteriori, couvrent généralement la totalité des années 1960-début 1966 (quant ce n'est pas toute la période sixties), sans distinction entre les genres musicaux, les artistes de la nouvelle génération, les créations originales et les adaptations, alors que « le yéyé » stricto sensu débute à l'automne 1961 avec l'avènement du twist et prend fin au printemps 1966.  
Je voulais moi aussi écouter des tubes, faire de la musique, sortir avec des filles aller au cinéma, apprendre à danser, et bien non non travailler, travailler, encore travailler.
Par chance ce fut possible avec l'aide de cette famille plus ouvert que la mienne plus moderne pour l'époque, à la différence de nos parents que l'ont disaient qu'ils très vieille France.
       
 Communion de Danielle, la mère et Dominique 9 ans à droite, Danielle 13 ans, Patrick 5 ans,  au centre la tante Raymonde,  Thierry 7 ans à Gauche, mai/juin 1968
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                                                Un peu d'air libre

    Enfin vint la rencontre à 15 ans environ avec ce couple et leurs trois filles Annie et Suzanne, la grande Annie et la petite Annie, la fille d'André "donc la grande Annie"il l'avait eu quelques années plutôt, avec une première compagne décédée, il a avait après le décès de celle-ci, chercher un couple pour tenir son petit commerce, place d'arme à Saint Maure des fossés, travaillant souvent le soir aux urgences de la transfusion sanguine de l'hôpital Saint Antoine, hôpital (où je suis né) à Paris douzième.
Un de ses collègue, cherchait un travail pour sa femme, alors André lui a proposé de la faire venir pour l'aider dans son petit commerce, elle acceptât car avec deux petites filles et le seul salaire de son mari ne suffisait plus, ce travail était providentiel.
 Je vous passe des détails, mais c'est comme ça que André et Suzanne ce son connu, aimés et vécurent heureux ensemble avec leurs trois filles.
  Et moi comment je suis arrivé chez eux {attention c'est un peu compliqué} et bien la sœur d'André était mariée avec le frère de la femme de mon oncle André Mathieu {rappelez vous "André" le premier fils de ma grand mère maternelle}et Geneviève donc sa femme, était ma marraine, je ne là remercierait jamais assez de m'avoir fait rencontrer se couple.
  Suzanne et leurs filles m'avaient vraiment appris beaucoup de choses, nous avons passés de merveilleux moments, les filles m'avaient même appris quelques pas de danses malgré tout je travaillais dur à la boutique, ranger des casiers de conserves de légumes et dans la cave les casiers d'eaux et de vin, j'aidais André pour les livraisons.
 André Waechter avait été chauffeur dans les années 25/30 en ce temps là quand un bus crevait c'est le chauffeur devait changer la roue du véhicule seul, un jour justement après une crevaison le cric n'avait pas supportée le poids du bus, il était tombé et lui avait écrasé la jambe, l'amputation après l'accident, il marchait avec une prothèse qui le faisait souffrir, voilà pourquoi j'étais le bienvenue, pour le coup de main à la boutique.
Ces personnes mon fait découvrir, l'affection, l'amour, la tendresse c'était nouveau pour pour moi tout ça.

Premier amour

      Elle s'appelait TITA ou Tina, c'est Annie "Monfirmé" qui me l'avait présentée, j'étais au ange avec elle, je venais juste d'avoir 17 ans elle devait avoir 16 ans, nous nous cachions dans  l'escalier qui montait aux appartements, de la boutique et restions de long moments à nous embrasser, elle était toute petite une jolie brune, italienne.
Elle ne parlait pas beaucoup le Français, pas grave je me sentais tellement bien contre elle, ses lèvres avait un bon goût de miel.
Et puis j'ai reçu plusieurs avertissement (comme quoi les familles Calabraises, Italienne ne plaisantaient pas avec leurs filles) qu'il fallait que j'arrête cette relation sinon ! ! !
Alors peu courageux, j'ai pas eu le cran de continuer cette belle histoire.
J'ai payé longtemps cette amour raté, car ma vie sentimentale en fut très perturbé.
Je n'ai jamais oublier ce premier amour TITA...

Apprentissage

    Après un apprentissage dans une école professionnelle des métiers du cuir                                                           (centre Turquetil vers la Nation)
pour être soit cordonnier, ou finir à la chaîne dans une usine de fabrication de chaussures, non je ne voulais pas travailler à la chaîne encore moins en usine.

   De toute façon je refusais de retourner au lycée, je voulais vraiment comme mes trois autres frères Jean-Claude, Alain et René, gagner de l'argent.
Déjà dans le petit atelier ou travaillait Alain, le chef d'atelier avait accepté de me prendre pour travailler, pendant mes temps libres d'école, mes débuts dans la reprographie.
  L'atelier Beuthier était alvéolé en plusieurs spécialités, le façonnage de plans, le tirage Diazographie la photo copie, le service course, les bureaux, chaque atelier était séparé par une cloison de verre, alors je voyais les gélatineurs qui s'activaient autour d'une grande table j'étais fasciné par leur travail, j'ai dit à Robert le chef d'atelier c'est ça que je veux faire, mais et l'école m'avait-il dit, oui mais je n'aime pas, bon  prend ces adresses et va te présenter en mon nom, avec tes parents, ils  te prendrons surement comme apprenti.
   J'ai donc commencé mon apprentissage dans un très petit atelier qui faisait que de la gélatine, le chef était très dur avec moi le patron beaucoup moins, je suis resté moins de six mois, après cette expérience, toujours grâce aux adresses de Robert, je suis rentrée  chez Industria leader aujourd'hui de la reprographie 
  Mon patron s'appelait Bodart, je suis resté chez lui jusqu'en 1967 en incluent mon service militaire de novembre 1964 à février 1966, je me souviens de mon chef d'équipe William Mallefilatre, le responsable du service diazographie c'était Fauvet.
  Mes 15, 19 ans je pense que ces  années là, m'ont marqués pour les années avenir, à commencée par ma vie sentimentale, dès l'âge de 15 ans j'ai eu des amours passager, c'était le temps des YéYés le temps des pédales Wah Wah, tout le monde voulaient chanter avoir son petit groupe, cherchais dans les radios crochet, à se faire un nom, sans talent et pas beaucoup de culot c'était  impossible.
  Les filles voulaient être les premières fanes d'un groupe qui gagnerait le cocotier alors les rencontres se succédèrent, des rencontres, d'un soir d'un jour.
  Le temps des blousons noirs, des bagarres entre bandes rival, avec les chaînes de vélo.
  Le temps des concerts ou les jeunes de mon âge cassait tout dans les salles, la folie des yéyés Gène Vincent Jerry Lee Lewis Chuck berry E T C, le petit Hallyday en concert au palais des sports le carnage je m'en souviens ça avait  fini en hécatombe. 
                              
Notre grand-mère paternelle est décédée une semaine après notre père le 27 Octobre 1971

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